A Oum-Hadjer, la mission fut malheureusement la plus courte. D’un côté, les cendres de l’ancien couple SNE-ZIZ ou que dis-je le dépotoir de nattes. Cette image de l’ancienne centrale, à elle seule, suffit pour réaliser que l’ancienne centrale n’est plus et que le désormais dépotoir de nattes ou que dis-je marché central de nattes est le symbole parfait du requiem qui légitime le chant des morts.
De l’autre, l’espoir de la résurrection de ZIZ. En visuel les quatre (4) hectares attribués à ZIZ Énergie qui semble avoir tout l’espace nécessaire pour se ressusciter. Ces quatre hectares sont désormais tout l’espoir d’une population privée d’un service public de base depuis l’arrêt en 2022 de la centrale de la SNE gérée par ZIZ Énergie. Cette image (du terrain vide) renseigne que la résurrection de ZIZ ne dépend que de ZIZ. Cependant, belle ou pas, l’on ne saurait, à terrain vide, prédire.

